Tere ami(e)s traileurs,


Le trail des balcons d'azurs en est seulement à sa deuxième édition, mais déjà une réputation flatteuse la précède. L'an dernier, Yoyo et Antranik avaient allumé la mèche de ma curiosité en se donnant rendez vous là-bas. Ce bout de massif m'avait toujours intrigué, entre Toulon et Nice, j'avais emprunté la ligne de train qui longe entre mer azur et montagnes d'un rouge presque violacé. Pour des raisons de calendrier et de demande envoyée un peu tardivement, j'ai suivi depuis le magazine ultrafondus les pérégrinations d'Antranik et Yoyo.



Cette année, Jacqueline et moi prenons les devants assez tôt. Philippe Cordero s'arrange cette année pour même m'offrir le dossard, car je vais une nouvelle fois endossé l'habit du coureur photographe. L'hiver fut un peu régime sec du coté course à pied, la faute à une vilaine blessure qui aurait pu déboucher sur une opération. Le printemps fut donc clément pour mon mollet car j'échappe avec soulagement au syndrome des "mal logés". Par conséquent un rythme de croisière entrainement sur cette épreuve suffira largement à mon bonheur.

La Ciotat n'est, somme toute, pas si loin que ça de Théoules sur mer. Nous décidons d'y aller le dimanche matin de très bonne heure (départ "0"400, que veut dire le "0" ? C'est juste le "o" de ô my god it's early !). Départ du 50 km est fixé à 7h00 depuis la plage du chateau de Théoule.

Nous arrivons pile dans les temps, le soleil commence à poindre. Je prends déjà des photos du port baignée de cette lumière si particulière, la pénombre se fait chassée par des couleurs froides bleutées puis plus chaudes à mesure que les photons nimbent les facades de la capitainerie. Le ciel,légèrement voilé, moutonne par endroits. Excellente nouvelle à double titre, pour un photographe un ciel rempli de volutes donne un relief inespéré aux potentiels instants figés dans son APN, pour le coureur pouvoir bénéficier d'une fraicheur prolongée face à une chaleur annoncée.

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C'est le ballet habituel d'avant course (toilettes, etirements etc...) que les pêcheurs peuvent apercevoir depuis leur digue. Je ne suis pas encore dans la course, mais déjà mon esprit emmagasine des vues de toute beauté, je crois toucher du bout du doigt un point commun entre ma quête de beauté au travers de ma pratique sportive et ces pêcheurs, immobiles, assistant au miracle quotidien de la naissance de l'aube en ce lieu.

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Trop tôt pour tomber dans l'introspection, il me faut trouver Philippe l'organisateur. Pour enfin se présenter de visu au bout d'un an de mails échangés. Une partie de chasse amusante s'engage, car je ne le connais pas et où que j'aille les bénévoles me disent qu'il vient de passer il y a à peine deux minutes.

Entretemps, une équipe de presse se braquent, caméra au poing, sur ma personne, fausse alerte ils m'ont pris pour Dawa Daichirri Sherpa, le charismatique suisso-népalais qui est autant reconnu par sa vitesse en descente que sa vision de la pratique du trail hors du commun.

J'en profite d'ailleurs pour signer avec lui une dédicace spéciale pour les kikoureurs.



J'ai le buff Kikourou sur la tête, meilleur point de raliement possible pour rencontrer d'autres kikoureurs, c'est toujours un peu spécial de s'introduire auprès d'une personne que l'on ne connait à priori pas. Mais magie de l'internet, un pseudo échangé et tout de suite la conversation démarre comme si on se connaissait depuis longtemps (ce qui est à moitié vrai). Je retrouve avec plaisir CIL du Marseille trail club et Néo des Ufos, puis je ne résiste pas à faire une photo très romanesque des kikoureurs (semi runner, brague spirit et shostag) sur la plage.

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L'heure du départ approche, voire est même dépassée de 20 minutes. J'enclenche mon PDA-GPS (il me sert à géolocaliser mes photos à postériori, utile si on veut les revoir avec des logiciels tels que google earth). Le départ est donné par Philippe, enfin je le vois. Je pars en dernière position et en profite pour faire les présentations, on discute brièvement tandis que les serre-files séloignent... faut pas trop tarder!

Je démarre piano piano, décidé à ne pas dépasser  145 batt/min. Nous quittons Théoule sur mer pour le massif tout proche, là nous quittons la DFCI et bifurquons sur un sentier presque monotrace parfois (sans jamais avoir de bouchon à mon niveau). Je remonte petit à petit les traileurs, le tracé, plaisant, alterne parties ombragées et à l'air libre (le surnom donné par les bikers est ushuaia, source brague spirit).
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Nous montons continuellement depuis près d'une heure, le sentier se fait plus technique, plus ocre aussi. Les cailloux se transforment en roches, véritables marches peu facile à enjamber. Par ce code de couleur, la nature, narquoise, nous fait elle signe de ralentir ? La pente est rude, chacun économise ses jambes et ses paroles dans cette première difficulté.

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La première descente met tout le monde d'accord: c'est pas gagné..Casse gueule, hésitant entre pierrier et chemin bardé de racine, les cailloux fuient sous les chaussures. Les non habitués y laisse beaucoup d'énergie mentale et physique, pour ma part j'adore descendre ces sentiers où la concentration doit être maximale et où la course, non linéaire, passe par des sauts de cabris improvisés. Une succession de montées et descentes nous font déboucher sur un premier point de vue superbe dominant la baie.

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A partir de là, nous allons longuement longer la crête avec en contrebas Théoule, la voie du chemin de fer par laquelle je lorgnais les sommets avec envie les années passées. Contrairement à l'édition précédente où les coureurs avaient affronté cette partie vers la fin et en pleine chaleur, nous avons bien conscience que les conditions sont idéales pour profiter de l'exceptionnelle beauté du massif de l'ésterel dominant la baie de Cannes avec en toile de fond les iles de Lérins. Je me régale, j'en oublie un peu la course et me concentre sur l'apparence picturale du moment.

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Situé au col de notre Dame, le premier ravitaillement est atteint au bout d'1h20, et l'on redescend peu après une longue descente au niveau de la mer près de la voie ferrée du Trayas. Cette descente est relativement facile, tout juste une petite frayeur lors d'un croisement avec un papy avec son chien...Non ce n'était pas un pitt bull mais un minuscule yokshire. Voyant arriver le bestiau à toute allure (moi en l'occurence) le randonneur se penche pour prendre médor sous son aile, aie aie dans sa gestuelle, ses batons à bouts dangeureusement ferrés pointent juste au niveau de mon nombril...Je me vois à un moment donné m'empaler sur ces deux lances tel les chevaliers français lors de la bataille de crécy. Ce n'est pas les 21g du poids d'une âme, mais plutôt 21 mm d'espace qui me libère un ouf de soulagement.
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Nous arrivons au pointage dans la calanque d'Aurelle que l'on atteint en passant sous un petit tunnel, à cet endroit nous croisons sur 150 m les traileurs ayant déjà pointé, moment un peu étrange car le sentier est en single track. Il faut brancher le détecteur anti collision... C'est l'occasion de voir ou revoir les visages marqués ou non à l'effort qui ont 5 minutes d'avance.
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Nous repartons à l'attaque du massif, direction le cap roux au nom évocateur. La chaleur commence à monter,
insidieusement, progressivement. Les allures se stabilisent et les grupettos se forment après ces 2h15 de
temps de course, il n'y a que moi qui n'arrête pas de faire des stop and go pour les prises de photos. C'est
plutôt bien accepté désormais, il y a quelques années en arrière, j'avais encore droit à des remarques un
peu désagréables. Les temps changent..La pente n'est pas très rude mais l'horizon nous montre que l'on est
loin d'être au bout de nos peines, ça va monter encore un bon bout de temps..Les pierriers "roux" se succèdent au rythme d'un tout les 100m. Les traileurs que l'on double sont partis trop vite car notre allure est tranquille car toujours calé sur mes 145 batt/min. Les dépassés ont mangé leur pain blanc...

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Terres ocres et mer bleue

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Enfin le sommet après 3h de temps de course ! On bascule vers le ravitaillement du col de lentisque situé bien plus bas. Après cette prise de clichés limite orgiaque, je range l'APN et je me laisse aller dans la pente. Quel plaisir de sentir la vitesse, les appuis rapprochés ou long selon les circonstances. Je double les traileurs sans retenue, tous les sens en alerte afin d'anticiper la trajectoire idéale. Je suis bien sauf que ma fréquence cardique indique 165 batt/min !!
Misère... je ralentis tout étonné de ce score, ça fait bien 10 minutes que je suis à ce régime là, j'espère ne pas avoir trop entamé mon capital de super (i.e. glycogène).

Un point important à noter au ravitaillement est l'absence de solide. C'est bien spécifié sur le site et le bulletin d'inscription. Cela, évidemment, durci la course, mais en même temps permet au coureur une gymnastique intellectuelle quant à ses besoins lors d'une course de plusieurs heures. Pour ma part, j'ai trouvé mon équilibre solide depuis quelques Ultratrails déjà: barres céréales, crème de marron, noix de cajou (kokocake parfois). Le prochain ravitaillement est situé à 18km, c'est une distance inhabituellement longue. Je remplis conscieusement mes deux bidons de 0.6l placés sur mes bretelles de sac et j'y ajoute mon mélange (encore expérimental) caloreen + sucre, je remplis aussi mon bidon de réserve (0.8l) à peu près à la moitié (eau plate). Je consomme un bidon par heure (je me force à respecter cette vitesse d'hydratation), pour 18km j'estime à 2h30 de course. Vous comprenez pourquoi petit on vous forçait à calculer des histoire de baignoires qui fuient à un débit donné ?

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Je poursuis ma route sur un sentier en balcon large, légèrement descendant qui mène au ravin du mal Infernet. La chaleur commence à se faire sentir et je croise quelques traileurs en difficulté. Notamment Denis, avec qui je suis revenu de l'UTMB l'été dernier, est sujet à des crampes mal placées (adducteurs). Je lui propose un cachet de sporténine (autre paradoxe de l'ultratraileur, bardé de médicaments en cas de coup dur, pour ma part c'est sporténine, arnica en homéopathie et cachets d'immodium sur les trail de plus de 70 km).

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C'est dans cette partie que l'on commence à voir réellement les stratégies de gestion de course des coureurs, dans toute course ultra il y a un coefficient de ralentissement, les plus prudents tablent sur 30% et arrivent à le tenir. Les plus téméraires subissent près de 50% de taux de ralentissement ... ils vont devoir composer avec une vitesse de base amputée de moitié à la fin du parcours. La connaissance de soi-même, faite de prise de risques et d'échecs, suit une courbe d'apprentissage qui prend du temps. C'est un peu le charme de ce sport où l'expérience et l'humilité face à l'épreuve priment énormément..

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Trail_des_balcons_d_azur_2008 (271)Les pluies abondantes des dernières semaines font le bonheur de la végétation dans ce vallon. L'explosion de couleurs est assez saisissante. La nature est bienveillante avec nous pauvres traileurs, les points d'eau sont un havre de paix pour nos calebasses surchauffées par le soleil de midi.

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La remontée à partir du ravin Infernet n'est pas des plus brutales, mais au bout de 4h de course les organismes commencent à souffrir. Je maintiens le rythme de croisière des 145 batt/min (13 m/min) et double régulièrement des coureurs en proie aux doutes. Je suis peu ou prou avec les même personnes de l'ascension précédentes, preuve que la régularité a des adeptes.Nous basculons au sommet vers midi, certains s'arrêtent pour ....pique niquer et profiter de la vue. Pour ma part je range mon APN et profite de la descente pour détendre les muscles et le radar à photos. Un peu trop détendu n'est point une bonne chose peuchère...sur un morceau de plat mon pied accroche un rocher affleurant la surface de la piste et j'ai juste le temps de passer une jambe entre le sol et moi, mais ma trajectoire flirte désormais dangeureusement la sortie de route et me dirige vers un rocher à hauteur mi-homme. Heureusement, par réflexe, mes deux mains amortissent l'inertie de mon corps, arrêtant mon visage à deux centimètres d'une étreinte "virile" avec une belle roche rousse. Je remercie la belle d'être ici et maintenant car derrière l'apic de 5m me tendait ses bras funestes... C'est dans ces moments où l'on sort un peu ébranlé, qu'il faut savoir canaliser le stress et se rappeler qu'il ne faut jamais relacher à 100% sa garde.


Un ravitaillement impromptu me fait perdre les compteTrail_des_balcons_d_azur_2008 (333)s dans mes histoires de baignoires et débits, il me reste de l'eau dans mes gourdes. Les bénévoles me disent qu'il y a un autre ravitaillement à 5 km d'ici. Quézaco ? il y aurait quatre ravitaillements finalement ? Il me reste normalement assez d'eau pour 1h de course donc je zappe ce ravitaillement. Mauvaise inspiration car la crème de marrons ne passe pas bien sans eau, surtout que mon bidon de secours a disparu de sa poche filet !?! Eh oui la galipette de tout à l'heure m'a fait semer un bidon, et quelques uns de mes détritus...Grrr. Je suis obligé de me rationner dans cette montée vers le pic de l'Ours en priant que le ravitaillement ne soit pas trop loin.Le paysage, toujours superbe, agit comme un baume apaisant sur mes angoisse de panne sèche. François de les Bauges (célèbre Ufo versé dans la préparation mentale) dirait que je suis en mode large externe (centré sur le monde environnant, vue large), un état mental, parmi d'autres, permettant d'avoir ce petit plus dans l'adversité. J'ai aussi essayé la petite phrase "mantra" suite à la discussion lancée sur le forum kikourou: ça marche aussi !

J'arrive au sommet au bout de 5h15, la redescente vers le lac de l'écureuil marque le début de la fin pour moi. L'épisode du ravito zappé fut une erreur, de surcroit lors du dernier ravitaillement j'ai également zappé ma recharge de caloreen + sucre car le solide ingurgité pendant la montée a du mal a passé. J'ai peur de toucher la barrière "osmotique", limite à laquelle l'estomac devient hypertonique et ainsi draine l'eau du corps vers l'estomac. Bref je suis coincé, il va falloir faire avec l'eau plate et les réserves glucidiques et lipidiques en stock.

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Le temps se couvre, des nuages voilent le ciel azur. Tant mieux ! Le traceur nous fait alterner les pistes larges et les singles tracés spécialement pour l'occasion. Ces derniers sont très techniques car il faut faire attention où mettre les pieds mais aussi la tête, courir à demi plié n'est point chose facile.

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Les montées sont avalées à un rythme d'escargot et ma fréquence cardiaque a diminué 130 Batt/min, j'arrive tout de même à conserver une bonne vitesse en descente sans trop entamer mes quardiceps (145 batt/min), preuve que la technique est toujours là c'est rassurant.  J'arrive en vue de l'arrivée en un peu moins de 8h , sur la plage les badauds doivent nous trouver un poil  bizarre. Rassurez vous je me trouve bizarre aussi ;))), mais c'est un état instable. D'ailleurs je retrouve vite mes esprits et rentre dans le rang des badauds en troquant mon matos de traileur pour ...?


L'après course s'est révèlé contrastée, à l'invitation de Brague Spirit pour l'anniversaire de Semi runner (très sympa les gars ;)), aux échanges avec Christophe et Philippe Cordero sur les passages superbes de ce trail puis enfin à mon passage, moins drôle,  aux urgences de Cannes pour la chute de Jacqueline à seulement 300m de l'arrivée. ( trois points de suture au genou droit).
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Avant hier encore, du coté d'Ajaccio, des coureurs m'ont félicité pour les photos prises. C'est juste ce qu'il me faut pour  continuer ;))

Les photos sont là

Le diaporama est ici

Akuna
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Jambo ami(e)s traileurs,

Depuis l'été dernier, plusieurs triathlètes en herbe ont rejoint le club de la Ciotat. Envie de nouveaux défis ? De retrouver une forme physique oubliée depuis un certain temps ? Peu importe, car bientot aura lieu le baptême du feu. En effet, le 18 mai prochain aura lieu le triathlon de Toulon.

Je crois que Pascal, Sébastien et Nicolas ont en eu un aperçu là la lecture de mon récit...

<< Le triathlon de Toulon, le classico de début de saison triathlètique dans le sud, est un monument de notre région. Jugé un peu:

  • 21ème édition,
  • 400 participants sur le courte distance augmenté à 600 cette année,
  • inscriptions habituellement bouclées un mois à l'avance,
  • une natation dans une mer azur du coté des anses du lido et des pins,
  • une montée sur le mont Faron,
  • puis une course à pied le long de la corniche loin d'être plate.

Autant d'éléments qui en font un de mes triathlons préférés. Paradoxalement, je n'ai participé qu'à une seule édition, où j'ai cassé la baraque! Mon classement à la fin de l'épreuve indiquait 5éme au scratch, mais cela je ne le savais pas sur le moment, c'est le lendemain que mes collègues du LCT (La ciotat triathlon) m'apportent une coupure de la var provence m'informant de l'exploit. J'ai même un ancien collègue d'Oyonnax en villégiature dans la région qui m'a félicité a postériori. Je ne suis pas devenu super akuna en mangeant une cacahuète magique tel Dingo, mais les joies de la RFID expliquent le bond de ma performance. Cette année, j'ai hérité par inadvertance de la puce de Gilles Reboul, triathlète de haut niveau.

Anecdote croustillante, qui m'a permis de faire le cador (au moins une semaine) au club. Les plages du mourillon offrent un paysage immuable, une vraie carte postale sortie de l'imaginaire collectif. >>

la suite du récit ici

Leur premier CD...Ca fait toujours quelque chose, on se dit qu'on est fou de faire ce sport, qu'on ne sera jamais prêt à temps. Je suis donc avec attention leur pérégrination, leurs doutes et leur progrès.

ci dessous les interviews faites lors du 1er entrainement enchainé des trois disciplines:

Pascal nous explique son cheminement intérieur avant l'enchainement de ce matin.


Sébastien et Pascal ont bien encaissé l'entrainement on dirait ;))



Nicolas nous donne ses impressions avant Toulon



Les futurs Toulon finishers !

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Flo, entre or et deep blue, il est temps de se lancer non ?

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Akuna
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Namaste ami(e)s triathlètes,

La veille du jour J, je ne suis pas nerveux, un peu excite. J'ai un peu de mal a m'endormir c'est sur, mais je suis sur d'avoir fait ma "due diligence" sur ce projet. Si j'avais a qualifier la partie du projet avant le Jour J, je l'aurais appele Patience...
Faire les choses dans l'ordre, le timing est l'essence de toute construction. Petit a petit la machine se met en route et au fur et a mesure des semaines que la charge homme/mois augmente on sait... On sait si on arrivera a bon port ou si le bateau se transformera en galere...

La veille du jour J, je pense a mon club de triathlon et a mes doutes sur le bienfonde de mon investissement. Si je porte le projet depuis le debut, je suis rassure (ou plus rarement decu) de l'attitude des uns et des autres vis a vis de mes demandes. Solidarite, amitie, ce club vibre encore et j'espere bien que cette frequence un peu faiblarde se transforme en sonorites riches et profondes, synonyme d'une bonne sante retrouvee.

 La veille du jour J, j'envoie ce mail a destination des volontaires qui vont mettre en musique la partition de l'epreuve qui aura lieu demain. Je ne suis pas compositeur. Je suis le chef d'orchestre jouant une symphonie ecrite par mes predecesseurs, mais je ne suis toujours pas nerveux...

"Demain c'est le jour J, il va faire beau et chaud. Alors apporter bien un couvre chef et de la crème solaire.
C'est pour moi la conclusion d'un projet intéressant de plusieurs semaines.
Je me rappelle du fou rire nerveux qu'on a eu (Alain; Sophie, Fabrice et moi) quand on a su que notre épreuve collisionnait avec un vide grenier sur le stade de virebelle, on s'était dit qu'on allait en profiter pour vider le garage LCT ;)). La suite à la mairie avec réunion de crise (qui du politique ou du technique allait l'emporter ? ) et tout le titoum...interressant je vous dis.
Je tenais à remercier les amis qui m'ont aidés dans ce travail de l'ombre, à savoir en premier Alain; Sophie, Fabrice
puis Momo, Fredy, JC, Jacques et Michel, Jerome.
Et puis vous tous pour votre aide demain. Ça me fait chaud au coeur de vous savoir impliqué dans cette aventure qu'est le club LCT.
"

Patience a rime avec chance, par deux fois le sort nous a souri. De l'arbitrage de notre manifestation a l'erreur de ma part concernant les trophees, la balance penche de notre cote. Pourtant je sais que chaque interpretation d'une symphonie est personnelle. Meme en respectant religieusement la partition, je sais d'experience qu'un battement de papillon peut deregler le rythme de la musique. Apprendre de cette annee, afin d'inventer sa propre musique...c'est un message que je n'aurai su faire passer autour de moi. Etrange comme un peu de responsabilite affecte notre capacite a parler, expliquer clairement parfois.

Tout etait regle comme du papier a musique, ou plutot pose sous une mutitude de bit 0 et 1 sur mon mindmanager (logiciel de carte heuristique). Et me voila le jour J entrain d'inviter l'inevitable imponderable, j'entre alors dans la partie de projet que je nommerai...L'instinct

L'instinct, qui me pousse a trouver les mots justes au telephone pour convaincre le gardien en ce dimanche matin de venir de chez lui nous donner un coup de main pour retablir le courant necessaire a notre PC course a seulement 2 heures du depart.

L'instinct, qui m'incite a pousser les enfants a accueillir et soutenir le dernier des leurs au milieu d'une haie d'honneur faisan la hola. Un vrai bonheur de voir ces minots acclamer la perseverance d'un concurrent mal en point.  Transmetttre des valeurs ala generation suivante par le sport, noble cause ...

L'instinct, qui me pousse a prendre des angles insolites avec mon APN...

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« Quel bruit fait le battement d'une seule main ? »demande le moine . Patience et instinct furent mes deux mains guidant la symphonie, indissociables et ne pouvant faire exister l'evenement l'une sans l'autre....

Akuna
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Oi ami(e)s triathlètes,

Les affaires sérieuses reprennent... Fabrice a mis le mois de Mai comme fer de lance de sa politique de reconquête des triathlètes encore sous le syndrome "hibernation".

"Voici le programme que je propose pour les weekends à venir. (bien sur il faudra s'adapter avec la météo me je confirmerai quelques jours avant)
- 27 Avril reconnaissance du mont Faron (vélo)
- 1 mai Triathlon d'entrainement a Saint Jean (voir l'edition 2006)
- 4 Mai organisation du triathlon des jeunes ( pause pour les muscles et cerveau en fusion!!!)
- 11 Mai Triathlon d'entrainement
- 18 Mai tous les triathlètes Hyper affutés au triathlon de TOULON
- 19 Mai pause
- 20 Mai on passe à la suite : 25/05 LD d'Apt1/06 St Laurent du var ou Orange ; 8/06 Triathlon par équipe d'Avignon (classement de la ligue et qualificatif france); 28 et 29/06 Manosque.
FAB
"

Cinq triathlètes répondent au mail, mais c'est sans compter sur la radio moquette provence...et c'est pas moins de 15 triathlètes venus se jeter à l'eau fraiche (15°C).

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Vite les retardataires, il faut rejoindre les premiers !
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Fabrice encourage les filles, meuh non elle n'est pas froide...
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Eric à la fin de la natation. euh tu sors trop la tête ;)

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Ci dessous Sébastien (avec la nouvelle tenue), oui c'est bien le Sébastien qui roulait avec nous l'été dernier et qui avait beaucoup de mal...Il a une belle gueule de triathlète non ? ;)))
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Pierre du DTP  Aubagne fait la course vélo en tête, il nous a mis la misère...
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Le retour de JC, non il n'a pas marché sur l'eau ! Neanmoins il se dit qu'il y a du boulot pour récuperer sa forme avant son bris de clavicule l'été dernier.
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La partie que j'adore, ça tchache , ça chambre, on se lance des défis, bref des vrais gosses je vous dis pas.
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La sempiternelle pose photo.
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Une petite vidéo témoignant de notre engagement ou folie douce ?



J'ai fait le ravito avec Caroline, j'espère que les triathlètes ont apprécié . Vivement le prochain entrainement le 11 Mai.

Toutes les images sont ici, l'inévitable diaporama est là

Akuna
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Namaste ami(e)s triathlètes,

Des triathlètes excités comme des puces, piaffant d'impatience, jouant des coudes... Non ce n'est pas à l'aube d'une épreuve démarrant la saison de triathlon, c'est l'heure de la distribution des nouvelles tenues du LCT !

Un email laconique de Régis arrive sur nos boites mail

"Les tenues 2008 sont arrivées. Elles sont superbes.
Je les porterai mercredi (demain) à la piscine pour distribution à partir de 20h00.
Merci de venir avec le règlement par chèque ou de faire l'appoint car je n'aurai pas d'argent liquide pour rendre la pièce.

Bien sûr, pour ceux qui ne pourront passer demain il y aura d'autres jours de distribution que je vous communiquerai.


Sportivement

Régis"


Un an de gestation avec des hauts et des bas pour un nouveau né superbe d'après l'avis unanime. Mais avant cela il a fallu initier une commande "on demand" d'après les triathlètes. Vous connaissez les triathlètes..dès qu'on demande un avis (design, fournisseur, type d'article..), il y a autant de réponses. Après il y a eu la décision de sponsoriser les tenues mais à quelle hauteur ? (finalement 50% sur les textiles de compétition, mais ça nous coute un bras je vous le dis !).

Régis a eu la patience de posrter ce projet qui commençait à ressembler à une arlésienne. Or , il était écrit que l'opiniatreté fut une qualité du sieur Bichique. Finalement, la commande arrive juste avant les principales compétitions etmême avec un "rebate" de 3% dû au retard de livraison de M9.

Tu as commandé, tu payes, et tu as le produit... Simple et efficace
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Nico pose en trifonction, cette année la mode est au 'nid d'abeille'.
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Le top cycliste n'est pas mal non plus !
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Il devrait y avoir un peu de tenues supplémentaires, mais pas beaucoup. Demandez à Régis!
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Toutes les photos des hommes en plein déshabillage sont ici ;)))


Akuna
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Moyo ami(e)s traileurs,

j'ai participé ce WE au trail des balcons d'azur.
j'ai bien relu le CR de Yoyo de l'an dernier dans Ultrafondus magazine, et je me suis bien éclaté à la "Antranik" dans les descentes, et je me suis pris aussi un coup de bambou à la "Antranik" ben quoi fallait bien suivre le mode d'emploi ? Quoi c'était pas la rubrique conseils ?

Trail_des_balcons_d_azur_2008 (131)

les photos sont ici et le diaporama est là
l'avantage de faire la course à pied prés de la mer : c'est de ce coté

PS: il a fait soif !

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Akuna
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Guten tag les triathlètes,

C'est bientot l'heure de la compétition, et tel les cigognes revenant vers leur nid, Gilles Valette de Funshop Dijon prend sa vénérable fourgonnette et descend faire la tournée des grands duc dans le sud. Avec une verve inimitable, j'ai reconnu sa voix sur mon portable. En bon commercial, il sent le terrain à coup de questions ciblées et intelligentes. Je me plis de bonne grâce devnt son opiniatreté mais surtout parce que je me souviens de mes débuts en triathlon et déjà il était là.

Du coté d'Oyonnax, début des années 90, même fourgonnette blanche sur le parking au milieu des passionnés anomyme ou élites ( Lessing, Ben Bright, Marceau...) du défunt circuit grand prix. Si je vous disais que tout ce beau monde se retrouvait en boite le soir même du grand prix pour une nuit de débauche...(hum Mc Cormack a une sacrée descente de bibine). Bref unpoil nostalgique sur ce coup je suis. Alors quand Gilles descend depuis Dijon (sur trois pistons - un piston a laché du coté de Aix), pour venir, bien sûr qu'il est une tradition. Le genre de tradition qui résiste au temps et au  grosse écuries un peu trop marketeuse et pas assez technique.

Même si le marché du triathlon est mature donc dominé par des grosse concentrations, Gilles couche dans son fourgon, distille avec faconde des conseils expert en enfilement de combinaison. N'est ce pas Maxime ?



Vous voyez ?  Comment mettre une combinaison est élevé au rang de haute couture !  D'un coup d'oeil le funshop director vous toise et le processeur calcule les segments tronc, membres qui vont aller dans la combinaison précise de son catalogue.

LCT Funshop (11)

LCT Funshop (5)

Faudra enlever les lunettes et ouvrir les yeux Sébastien ...

LCT Funshop (2)

Ca pousse Magali, encore deux mois !

LCT Funshop (4)


Les photos sont là et le diaporama est ici

Akuna
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Mbote ami(e)s traileurs,

Vous reprendriez bien un peu de poudingue ?
C'est ce que je me suis dit lorsque j'étais à quatre pattes sur une pente à 45°sur 250m.

Tout commence par la seule journée de beau temps cette semaine exceptionnellement exécrable, il faut en profiter pour chausser les runnings et trouver des sentiers nouveaux ! Bref c'est matinée "Calanques Mugel et Figuerolles", j'embarque Jacqueline dans mon délire, et voilà nous crapahutons dans le parc  du Mugel à la recherche du sentier perdu. Le bec de l'aigle domine la ciotat et vindieu il il y a peut être un moyen d'y parvenir quitte à escalader un peu !

Effectivement, il y a moyen de passer sur le mont connexe, heureusement que le poudingue est sec et les roches sont bien fixées dans ce ciment naturel.

Calanques la ciotat avril 2008 (9)
En haut la vue est assez fabuleuse, voir le découpage du bec de l'aigle d'aussi près est impressionnant. Maintenant il faut redescendre et là ce n'estpas simple...

Calanques la ciotat avril 2008 (14)

En effet, difficile de descendre sans mettre les mains. De plus une cabriole et c'est 200 m D- sans pouvoir s'arrêter. Vaut mieux ne pas être sujet au vertige et avoir le pied sûr. Jacqueline n'a pas trop apprécié la descente, c'est avec un soulagement évident qu'elle pose le pied sur un peu d'horizontalité.

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C'est pas fini on enchaine sur figuerolles, et c'est reparti pour une tranche de poudingue !

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Ci dessous un beignet de poudingue ;))

Calanques la ciotat avril 2008 (37)

Déjà 1h45 de course il faut revenir au bercail. Faire d'autres reconnaisssances m'emballent, j'espère y trouver d'autres pépites de ce style.

Les photos sont ici, le diaporama est là.

Les photos sont sur la mappemonde 3D sur google earth en y copiant et insérant le lien suivant: akunamatata.perso.cegetel.net/google_earth_files/Pipe_Calanques la ciotat_avril_2008.kml
dans google earth aller dans le menu en haut à gauche puis dans "ajouter" aller dans "lien réseau"
et y copier le lien kml


Akuna
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Failte ami(e)s traileurs,

Cela fait quelques années que je pratique le trail, avec plus ou moins de bonheur au niveau des résultats. Je n'ai jamais pu reproduire mes résultats sur le bitume (à peu près dans les 10-20% des participants). Plus c'était long moins j'étais à l'aise. Mon premier trail long fut celui de la sainte victoire en 2005... et vraiment la grosse défaillance aussi impressionnante que la course fut longue.
En générale dès que cela dépasse les 3 heures, je ne peux maintenir un rythme soutenu et je suis scotché à 50% de ma VMA (50% de plus ou moins 17-18km/h).
3h c'est à peu près le temps de réserve de glycogène (le super carburant, à contrario des lipides qui eux sont un peu le diesel et un stock plus que nécessaire) stocké dans l'organisme...Conclusion j'ai un souci d'assimilation de glucides par voie orale. Plus exactement je tombe à court de super carburant (glucides) car je dépense plus que j'absorbe à mon allure. Je pourrais baisser la consommation de super en ralentissant (et de facto c'est ce qu'il se produit avec plus ou moins de brutalité), et tirer moins sur la machine. Toutefois, avouez que c'est frustrant de devoir se trainer à une allure somme toute de balade, alors qu'on a la cylindré pour aller beaucoup plus vite...Ouais une bagnole de sport avec un minuscule réservoir...faut juste tomber sur les bonnes stations avec un mélange d'essence concentré !!

Free Image Hosting at www.ImageShack.usIl faut faire appel aux experts en la personne de D.Riché (brillant diététicien français, sportif accompli) et son bouquin adapté aux sportifs (Guide nutritionnel des sports d'endurance, 2e édition (Broché))

C'est un livre trés pédagogique et qui va bien au delà du sport, j'espère que nos enfants auront des cours de diététique aussi clairs ! J'ai essayé de suivre les préconisations de dosage des boissons énergétiques, mais rien à faire je retarde  le "bonk" seulement un peu plus tard...

Il faut faire également désormais appel à l'intelligence collective via internet, et c'est chez les kikoureurs, online tri et les ufos que je lance le sujet: absorption intestinale maxi de glucides vs depense calorique


"Ohayo gosaimasu,

une question technique concernant l'absorption intestinale maximal de glucide que l'on peut ingerer lors d'une epreuve, quel est le maximum connu ? et peut on ameliorer cette valeur?

J'ai un chiffre en tete 1 g/kg/h (donc pour moi 71 kg c'est 71 g de glucide par heure, soit 284 Kcal / h *)
qui peut confirmer ce chiffre ?
* 1 g de glucides apporte 4 kcal (soit 16,8 kJ)

le but est qu'en sachant qu'il me faut 12 à 15 kcal/h/kg pour couvrir mes besoins energetique en course (soit entre 850 et 1065 kcal/h), c'est bcp plus que ce que je peux absorber mais pas de panique il y a de la reserve glucidique(chez un coureur de 70kg environ 600g de glycogene au total, mais seulement une partie est disponible pour les jambes Confused ) et il y a la reserve lipidique theoriquement tres grande. Mais si je peux optimiser mon absorption de glucides pour preserver les reserves autant le faire.

desole pour les calculs Embarassed

rappel (source : Riche guide nutritionnel des sports endurance, hyp poids de 70kg)
Cap 1050 kcal/h
crawl 700 - 850 (vitesse=2-3 km/h)
velo 400 - 800 (vitesse = 25-35 km/h)"


Les réponses viennent rapidement et les éléments me permettent de progresser et c'est chez onlinetri que la lumière vint. Olaf Sabatschus (triathlète allemand de haut niveau) a échangé avec moi des emails détaillé de sa préparation de boisson énergétique perso....Osmolalité 280 mosl, des taux de 130g/h de glucides assimilés, autant de données qui me redonne le sourire car j'ai enfin en vue une station d'essence de super concentré assimilable. En effet le piège est de ne pas tomber dans le piège d'un mélange hypertonique qui viendrait vider le corps de son eau. Cela m'est déjà arriver et ce n'a rien d'agréable...tout le liquide absorbé repart illico presto dans les selles, et on crève de soif. La sortie c'est l'hosto et IV d'une solution glucosée (vécu).

Le Papy également s'est fendu de précieux conseils qui corroborent les mélanges d'Olaf. Je suis emballé, j'ai même acheté une balance pour doser au gramme près la caloreen (maltodextrine), le sel, le glucose. Je vais commencer les expérimentations sur les courses avec différents dosage, je vais demarrer avec 120 g/l au trail de la Sainte Victoire.

Mais ça...cela sera l'objet du prochain billet diététique - 2
Allez, un petit indice, j'ai l'air pas trop mal à 6km de l'arrivée du TSV?

Trail de la sainte Victoire 2008 (272)


Akuna
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Kumusta ami(e) triathlètes,

LCT trail 12-04-08 (136)


Après la sortie du MTC dans les parages, nous n'avions pu faire le tour complet programmé. Nous avions zappé l'arche de la dent du chat faute de temps. Cette fois ci, je propose au LCT de faire simple un aller retour de la calanques  figuerolles à l'arche naturelle dent du chat en passant par le sémaphore (estimation 2h de course).

Nous sommes sept au départ ce dimanche matin: Sophie, Nadya, Linda, Vivou, Reynald, Alain et moi. Un vent frais nous oblige à ne pas rester inactif et c'est à 9h40 que nous nous mouvons en direction de la calanque. C'est la seconde fois que je passe par ici alors nous trouvons plus facilement le chemin adéquat.


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La vue est toujours aussi belle, n'est ce pas Reynald ?

LCT trail 12-04-08 (24)

Nous tombons sur Michel qui ,nous ayant vu de sa fenêtre, cours à notre rencontre en ...savate. Toujours sympa de rencontrer des collègues, il connait bien le coin, faudrait qu'on discute de nouveaux chemins à faire dans le coin ;))

LCT trail 12-04-08 (14)

Nous poursuivons notre chemin à travers le paysage pittoresque, le bleu de la mer associé à l'ocre , aux teintes orangées du poudingue, au vert des cactus, au violet des figues ou diverses fleurs donnent un aspect trés vivant à notre balade.

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Sophie pensive au sommet, faut pas tomber car le retour à la nage est long jusqu'à la calanque de figuerolle !

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Linda entre ciel et terre !

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Alain tente le coup, malgré son genou douloureux, il se dit que le plaisir prit maintenant compensera. C'est vrai que le vent et les changements de rythme nous donne le tournis, mais notre cerveau bruisse d'odeurs et sensations visuelles que l'on ne trouve pas sur des parcours plus aseptisés.

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Le rythme est bon, plus rapide que la dernière fois car nous sommes plus compact et plus homogène en niveau. Le sémaphore est une formalité, la crête est maintes fois vue et revue, or le spectacle est simplement beau et journalier comme un coucher de soleil sur la baie.

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A partir de ce moment, nous prenons la route sur 150m pour rejoindre une DFCI qui nous menera à la dent du chat !




Cette arche naturelle que l'on aperçoit depuis la route des crêtes est une curiosité géologique, je tenais à faire passer les triathlètes par le petit trou naturel menant au sommet. Il y a un vent à decorner un boeuf, au sommet pas facile de cheminer, d'autant plus qu'il y a des trous dans lesquels il ne faut pas tomber...




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Retour au bercail par le Sémaphore puis les acalanques...
LCT trail 12-04-08 (132)

J'ai un peu envoyé les watts avec Reynald depuis le sémaphore, résultat le mollet se rappelle à mon bon souvenir. Zut alors, c'est repos cette semaine en espèrant que c'est une alerte sans frais.

Toutes les photos sont ici le diaporama est là

Akuna
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